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Mis à jour le jeudi 27 avril 2017 

 
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Le travailleur Sans-papiers est-il un travailleur à qui l’on refuse les droits syndicaux ?
Jacques Débatty - Secrétaire fédéral adjoint CSC Bruxelles - septembre 2007

 

J’ai déjà pu lire dans un document circulant parmi les sans-papiers cette phrase provocante : « Le sans-papier est un travailleur à qui on refuse les droits syndicaux… »

Elle risquerait d’être source de malentendus si on la comprend en ce sens que les organisations syndicales refuseraient d’affilier ou de s’occuper de la défense des travailleurs sans-papiers, les laissant ainsi à la merci des exploiteurs du travail au noir et de l’illégalité.

Ce n’est évidemment pas le cas, et la CSC-Bruxelles affilie depuis plus d’un an les travailleurs sans-papiers pour une cotisation modique de 2,83€ par mois. Notre fédération plaide pour un combat commun des travailleurs, qu’ils soient ou non en possession d’un titre de séjour et d’un permis de travail valables. En effet, tout travailleur, qu’il ait ou n’ait pas de papiers doit avoir les mêmes droits et obligations, il doit donc pouvoir bénéficier pleinement de l’appui de notre organisation syndicale. Et ceci, tant pour la défense individuelle que pour l’action collective. Dans ce cadre, nous avons décidé d’affilier à la CSC tous les travailleurs sans papiers qui veulent rejoindre nos rangs et qui s’engagent à respecter les valeurs que nous défendons.

Jacques Debatty, Secrétaire fédéral adjoint CSC-Bruxelles

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Travailleur Sans-papiers
 
 

 
 
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